Ahmed Mad possède plusieurs établissements de restauration. Engagé pour la protection de ses clients et de son équipe, son restaurant bar, le BADABOOM à Arras, fait l’objet d’une phase de test depuis le 18 mai pour l’évaluation ventilation grâce à la solution DEKRA Diag’Air. L’objectif ? Lutter encore plus efficacement contre la transmission aérienne du SARS-CoV2 dans les espaces clos mal ventilés.

18.05.2021

Pouvez-vous nous présentez votre établissement ?

L’établissement est implanté depuis 2019. C’est un restaurant-bar, orienté bistronomie qui possède 120 places à l’intérieur et 120 places à l’extérieur. Habituellement, nous servons 150 couverts par jour. Aujourd’hui nous ne travaillons qu’à 50% de notre capacité afin de respecter les mesures de distanciation.
 

Pourquoi avoir choisi de participer à la phase de test proposée par DEKRA ?

C’est une façon d’avoir « un coup d’avance » en trouvant une solution pour le traitement de l’air. La crise sanitaire nous oblige à être sans cesse dans l’anticipation. C’est un gage de qualité pour le client et ça nous permet de montrer notre vigilance par rapport aux restrictions et aux enjeux sanitaires.
 

Ressentez-vous une crainte des clients concernant la réouverture et les conditions sanitaires ?

Oui, je ressens une crainte. Les personnes ont peur de sortir, notamment les plus de 50 ans qui préfèrent ne prendre aucun risque. Nous devons les rassurer pour les faire revenir. Nous avons par ailleurs ce même devoir auprès de vos employés.
 

Cette solution a donc le double avantage de rassurer, dans un même temps, vos clients mais également vos employés ?

Oui, nous travaillons avec des mères et des pères de famille, nous nous devons également de les rassurer avec certaines garanties.

La solution de monitoring est intégrée de voyants visibles qui informent selon un code couleur la concentration en CO2 dans la pièce. Allez-vous expliquer le fonctionnement de la solution de monitoring de la Qualité de l’Air à vos clients ?

Oui tout à fait, nous allons l’annoncer officiellement sur les réseaux sociaux et mobiliser nos serveurs afin qu’ils puissent l’expliquer aux clients.
 

Rassurer et anticiper sont donc les principaux enjeux de cette démarche ?

Il s’agit surtout de se mobiliser pour en finir avec le virus et la crise actuelle ! Le contrôle de la qualité de l’air fait en réalité partie d’un ensemble de solutions que nous avions déjà mises en place depuis la fin du premier déconfinement comme la distanciation des tables, la mise à disposition de gel hydroalcoolique ou de masques gratuits. Grâce à cette solution, nous sommes en mesure d’apporter une protection supplémentaire au personnel ainsi qu’aux usagers. Nous devons tous agir afin d’éviter un autre confinement et d’autres fermetures.
 

Que pensez-vous de la possibilité d’interfacer les résultats relevés, en ligne et en direct ?

C’est un moyen d’être transparents et didactiques avec nos clients. Nous pouvons ainsi prouver le sérieux de notre établissement.
 

Prévoyez-vous de garder cette solution même après la fin de la crise sanitaire ?

Oui, car au-delà de la COVID 19, nous sommes concernés par d’autres virus tout au long de l’année, comme la grippe. Ce traitement de l’air est donc primordial. Il permet de limiter les contagions au niveau de mon équipe et au niveau du client.

illustration interview


 

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