Adoptée en février 2017, la loi relative au devoir de vigilance des multinationales continue de modifier radicalement le rapport qui unissait jusqu’alors donneurs d’ordre et sous-traitants. Particulièrement exposée, l’industrie agroalimentaire est très impliquée sur un sujet qui s’inscrit directement dans le cadre plus vaste de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

De nombreux scandales récents notamment dans le domaine agro-alimentaire ont rappelé tout l’intérêt d’une coopération accrue entre donneurs d’ordre et sous-traitants. Si la loi relative au devoir de vigilance a posé des règles claires dans ce domaine, elle n’a fait qu’amplifier et accélérer un mouvement déjà entamé depuis dans le secteur agro-alimentaire comme dans la plupart des secteurs proposant des produits de grande consommation. C’est du moins vrai en ce qui concerne les domaines de la santé et de la nutrition ou de la santé et de la sécurité.


Concrètement la loi du 27 mars  relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre impose aux entreprises françaises de plus de 5 000 salariés d’élaborer un plan de vigilance destiné « à prévenir les atteintes graves envers les droits humains et libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement » chez leurs sous-traitants ou fournisseurs (à l’étranger) avec qui elles ont « une relation commerciale durable ».


Le groupe Carrefour a ainsi lancé dernièrement la première blockchain alimentaire. Le recours à cette technologie va permettre au géant de la grande distribution de donner à ses clients un maximum d'informations sur les produits de ses filières qualité. Dans le cas du poulet fermier d’Auvergne – qui sert ici de cobaye – le client pourra, via un QR Code, savoir la date de péremption du produit, la date de naissance du poussin, l’identité de son couvoir, la durée de son élevage, le nom et la localisation de l’éleveur, la certification… autant d’informations qui, dans le cas présent, sont fournis directement par le producteur.

Une partie intégrante de la RSE

Dans un contexte où les consommateurs français portent une attention toujours plus grande à la qualité de ce qu’ils achètent et où l’inquiétude ne cesse de croitre en matière de sécurité alimentaire, il est indispensable d’offrir à ses clients une plus grande transparence et d’apporter des garanties sur les produits achetés à plus forte raison si ces derniers sont destinés à être consommés. De la cartographie des risques à la mise en place d’un plan d’actions visant à les réduire ou à les prévenir en passant par la mise en place d’une procédure régulière d’évaluation de la situation des filiales et des sous-traitants ou d’un dispositif de suivi des mesures mises en œuvre, DEKRA est en mesure d’accompagner ses clients dans chacune de leurs obligations mais également dans leur stratégie d’amélioration continue. 


Spécialiste de la prévention des risques, le groupe DEKRA propose des démarches pragmatiques qui tiennent compte des spécificités de ses clients (secteur d’activité, taille…) et propose un vaste panel de prestations pour aider les entreprises à respecter leurs obligations réglementaires, poser les bases de systèmes de management efficaces ou évaluer et améliorer leurs actions dans une démarche RSE.

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